J'ai ta lettre cherie, ô mon Ernest, je la presse - sur mon cœur et la couvre de mes baisers...qu'il - m'est doux de penser que tu en fair autant - de la - mienne. Comme l'amour sait poctiser les choses les - plus vulgaires! - Ton Elise. - Ernest s'en fait des papillottes
Digital Commonwealth — Boston Public Library

J'ai ta lettre cherie, ô mon Ernest, je la presse - sur mon cœur et la couvre de mes baisers...qu'il - m'est doux de penser que tu en fair autant - de la - mienne. Comme l'amour sait poctiser les choses les - plus vulgaires! - Ton Elise. - Ernest s'en fait des papillottes

Gavarni, Paul, 1804-1866 · February 24, 1838

CC0 — Public Domain
Digital Commonwealth — Boston Public Library

In a bedroom, a young man, sitting in shirt sleeves, on a chair, reads a letter that he passes to a young woman, who stands on the right side and puts on his curls.

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